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Langue et Culture occitane - Legendas lemouzinas

Presse - Le Courrier du Centre magazine , nд1

Cartes

Jean-Baptiste Boudeau

Portraits Limousin

Plan - Limoges, Quercy, P곩gord

Jean-Baptiste Boudeau

Aguesseau

Les nouveautés

  • Avantages des prairies naturelles en Limousin

    Tiré à part d'un article inclus dans le n°2, 3e année (1839, août) de la revue de la revue "Journal d'agriculture pratique, de jardinage et d'économie domestique" (p. [49]-57).
  • Herd-Book de la race limousine pure : 1er bulletin des inscriptions dites d'origine

    contient un répertoire alphabétique des propriétaires ayant des animaux classés au herd-book de la race bovine limousine, avec le nom et le n° d'inscription des vaches et taureaux ; il contient également les statuts du herd-book, livre généalogique.
  • Fédération anti patriotique des ci-devant aristocrates : convoquée par la discorde accueilli par l'ambition, l'hipocrisie et l'interet personnel &c... [Mirabeau-Tonneau]

    André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 14 (Bfm Limoges)
  • Jugement en dernier ressort de l'aristocratie aux enfers où l'on y remarque les principaux monstres [Mirabeau-Tonneau]

    Caricature. André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 13 (Bfm Limoges)
  • Antoine (sic) de Mirabeau, Colonel général, propriétaire de la Légion de son nom

    En costume de colonel de la Légion noire, un sabre à la main. André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 12 (Bfm Limoges)
  • [Mirabeau-Tonneau]

    Sur une tablette, au bas du portrait, on lit : Gregre Riquetti, ci-devt Victe de Mirabeau, député de la sénéchaussée de Limoges. Sous la gravure : "collection générale des portraits de M. les députés à l'assemblée nationale tenue à versailles le 4 mai 1789" et le n°164. André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 11 (Bfm Limoges)
  • [Mirabeau-Tonneau]

    Dans le cartouche on lit : "Gre Riquetti, ci-devt Victe de Mirabeau, député de la sénéchaussée de Limoges, etc." Sous la gravure : "collection générale des portraits de M. les députés à l'assemblée nationale tenue à versailles le 4 mai 1789" et le n°164. André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 11 (Bfm Limoges)
  • Mirabeau chef d'une légion, de l'Armée noire et jaune en grand uniforme.

    Caricature. André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 09 (Bfm Limoges)
  • Journée du 13 avril. Allons Mr le Vicomte, voici le moment de monter a l'echelle.

    Caricature. André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 08 (Bfm Limoges)
  • Jugement en dernier ressort de l'aristocratie aux Enfers ou l'on y remarque les principaux monstres.

    Caricature . Des démons entraînent dans les flammes le vicomte Mirabeau et d'autres personnages. André Boniface Louis Riqueti, surnommé Mirabeau-Tonneau. Mort à Fribourg-en-Brigsau (Allemagne) le 15 septembre 1795. Frère du grand Mirabeau, celui qu'on surnomma Mirabeau-Tonneau, à cause de son obésité et de son penchant pour le vin, était un personnage haut en couleur, célèbre par ses débauches, qui combattit en Amérique, et qui écrivit de nombreux pamphlets politiques très spirituels comme La lanterne magique nationale (1789) ou le Voyage national de Mirabeau cadet (1790) ; il fut collaborateur du journal «Les Actes des Apôtres», organe des partisans de la monarchie et qui parut du 2 novembre 1789 à octobre 1791. Monarchiste convaincu, il s'opposa à la réunion des ordres, à la suppression des privilèges. Il fut député de la noblesse de la sénéchaussée de Limoges aux Etats Généraux de 1789. Il démissionna de ses fonctions à l'Assemblée Constituante en juin 1790 et suivit le chemin de l'émigration. Là, en pays de Bade, il leva la fameuse légion des «hussards de la mort», qui fit aux républicains, pendant l'année 1792, une guerre d'escarmouches sanglantes et inutiles. Epuisé par les efforts que lui demandaient ces combats, il succomba à la suite d'une attaque d'apoplexie. cote : FP MIRABEAU Fils 07 (Bfm Limoges)
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