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Jean-Baptiste Boudeau

Portraits Limousin

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Jean-Baptiste Boudeau

Aguesseau

Les nouveautés

  • Viaduc et vue générale de Noblat - Fonds Boudeau (B24-n°586)

    Vue vers le pittoresque faubourg de Noblat à Saint-Léonard, avec le viaduc ferroviaire (mis en service en 1883), vers la Vienne, avec le "pont neuf" (fin 18e siècle), le vieux pont (13e siècle) et l'église Saint-Martial, dite aussi chapelle de Noblat, bâtie au pied de la "montagne de Clovis" à la fin du 19e siècle, semble-t-il sur le site d'une ancienne église.
  • Vieux pont de Noblat - Fonds Boudeau (B24-n°585)

    Le vieux pont sur la Vienne (13e siècle) semble avoir été bâti sur les vestiges d'un pont plus ancien, comme beaucoup de ponts limousins.
  • Le viaduc et le nouveau pont à Saint-Léonard-de-Noblat - Fonds Boudeau (B24-n°584)

    Vue, depuis le faubourg de Noblat, vers le "pont neuf" (fin 18e siècle) sur la Vienne et le viaduc ferroviaire mis en service en 1883.
  • Pont et église de Noblat - Fonds Boudeau (B23-n°583)

    Le pittoresque faubourg de Noblat à Saint-Léonard, avec son vieux pont sur la Vienne (13e siècle) et son église Saint-Martial, dite aussi chapelle de Noblat, bâtie au pied de la "montagne de Clovis" à la fin du 19e siècle, semble-t-il sur le site d'une ancienne église. La photo est prise depuis le "pont neuf" (fin 18e siècle).
  • Ancien couvent à Saint-Martin-Terressus - Fonds Boudeau (B23-n°582)

    C'est en 1891 que deux religieuses de la Congrégation du Sauveur et de la Sainte Vierge s'établissent dans ce bâtiment dit "la maison blanche" pour y tenir une école et y dispenser des soins. L'école fermera ses portes en 1903, sous la présidence du Conseil d’Émile Combes et son action contre les écoles congréganistes. Les deux sœurs s'en iront. Le bâtiment est ensuite racheté par une association catholique locale qui y organise des colonies de vacances pour jeunes filles jusqu'en 1939. Durant la Seconde Guerre mondiale, la maison sert d'hospice pour des réfugiés alsaciens. C'est ensuite le Patronage Saint-Joseph de Poitiers qui y organisera, dès 1957, une grande colonie de vacances pour garçons. Ouverte à la mixité depuis 1980, la colonie "La Danae" aura reçu des milliers de jeunes colons, jusqu'à sa fermeture en 2008. Le bâtiment a évidemment été modifié et agrandi au cours des décennies.
  • La papeterie du Maureix, Saint-Martin-Terressus - Fonds Boudeau (B23-n°580)

    Vue de la la papeterie du Petit Maureix, sur la commune de Saint-Martin-Terressus. Cette usine des bords du Taurion était spécialisée dans la fabrication de papier-paille. Elle appartenait à la Société générale des Papeteries du Limousin qui, depuis 1898, regroupait d'anciennes papeteries indépendantes de Haute-Vienne, de Charente limousine et de Corrèze. Bien que n'étant pas le centre de production le plus important du groupement, l'usine du Maureix employait tout de même plus de 40 ouvriers.
  • Vallée de la Vienne à Brignac, commune de Royères - Fonds Boudeau (B23-n°577)

    La vallée de la Vienne, à Brignac, entre Saint-Léonard-de-Noblat et Saint-Priest-Taurion.
  • La Gravade, Saint-Priest-Taurion - Fonds Boudeau (B23-n°575)

    Jolie vue avec le bourg de Saint-Priest-Taurion au fond. Nous n'avons pas pu localiser précisément ce lieu-dit de La Gravade.
  • La Vienne et la tannerie Périgot à Saint-Priest-Taurion - Fonds Boudeau (B23-n°571)

    La mégisserie Périgot était installée au Moulin du Fer (ou "Moulin de la Forge à Fer" ou encore "Moulin du Forgeron") qui tire son nom du fait qu'il est un ancien lieu d'exploitation des métaux. Le moulin servit d'ailleurs à différentes activités au cours des siècles (tréfilerie, papeterie, tannerie...) qui avaient toutes besoin de la force hydraulique amenée par la Vienne.
  • Groupe de l'école de La Maligne à Saint-Martin-Terressus - Fonds Boudeau (B23-n°570)

    La Maligne (autrefois parfois appelé "Manigne") était vers 1900 l'un des villages les plus importants de la commune en nombre d'habitants. Pour éviter aux nombreux enfants de ce village et des villages voisins (Le Bouquet, La Gasnerie...) de parcourir matin et soir une distance de plusieurs kilomètres pour se rendre à l'école du bourg, une école mixte est créée à La Maligne en 1909. C'est donc le premier groupe d'enfants scolarisés à La Maligne que nous voyons sur ce cliché pris l'année de la création. Leur jeune institutrice d'à peine vingt ans, que l'on voit ici, est originaire de Saint-Just-le-Martel et s'appelle Mademoiselle Faucher (Marie-Madeleine). Elle se mariera en janvier 1913 et deviendra Madame Denaud . Elle enseignera à de nombreuses générations d'enfants de La Maligne et des alentours, pendant environ trente ans. L'école de La Maligne fermera ses portes en 1970.
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