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panorama
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Vue panoramique vers l'Eglise St-Michel, Perspective du Boulevard Gambetta
La vue est probablement prise depuis le campanile de l’Hôtel de Ville. A l’entrée du boulevard Gambetta, à droite, la façade des Bains chinois, bains-douches privés, détruits dans les années 1960 pour construire des immeubles résidentiels. A cette occasion furent découverts des vestiges d’une villa gallo-romaine à l’angle de la rue Vigne-de-Fer. Les maisons que l’on voit au premier plan (actuelle avenue Baudin) ont également été détruites. cote : CPLim0330 (Bfm Limoges) -
Vue panoramique, perspective de l'avenue du Midi
Derrière les arbres, à droite de l'image, dans l’actuelle rue Guillaume Dupuytren (ancienne rue Croix Mandonnaud), on aperçoit le toit de l’Artistic Cinéma, qui fonctionna de 1920 à 1923 mais ne fut démoli qu’en 1996. Au premier plan les toits de l’hôpital général, qui a fait place à l'actuelle Bibliothèque Francophone Multimédia. cote : CPLim0329 (Bfm Limoges) -
Vue panoramique vers la nouvelle préfecture
L’hôtel de préfecture, œuvre de l’architecte Jules Godefroy, fut bâti entre 1903 et 1911 à l’emplacement de l’ancien quartier du Viraclaud, rasé pour le percement de la rue Jean Jaurès. On remarque que l’Hôtel des Postes et Télégraphes (également l’œuvre de Godefroy en 1909) n’est pas encore construit, le cliché est donc largement antérieur à l’édition de la carte. cote : CPLim0327 (Bfm Limoges) -
Un Pâturage et Vue vers le Viaduc
La vue semble être prise depuis la route de Poulouzat (Condat-sur-Vienne). cote : CPLim0326 (Bfm Limoges) -
Limoges par Bullura
Extrait de La France pittoresque d’Abel Hugo, 1835. cote : 3Fi53 (Bfm Limoges) -
Lemovicum. Limoges.
Vue générale de Limoges Gravure attribuée à Matthäus Merian, vers 1630 cote : 3FI93 (Bfm Limoges) -
Limoges depuis les bords de Vienne, gravure de 1835
Gravure extraite du "Guide pittoresque du voyageur en France" par Eusèbe Girault de Saint Fargeau. cote : 3FI46 (Bfm Limoges) -
Bousac [Boussac]
"Cette vue de Boussac du milieu du XVIIe siècle n'est pas la plus ancienne mais c'est semble-t-il la plus reproduite. Elle provient de la Topographia Galliae de Matthaüs Merian et Martin Zeiller éditée à Francfort en 1657. Elle a notamment été reproduite dans le Grand dictionnaire de la Haute-Marche d'Ambroise Tardieu datant de 1894, Le Dictionnaire de la Creuse de l'abbé Lecler (1902) et Les Esquisses de Boussac de H. de Lavillatte (1907). C'est l'abbé Lecler qui nous en donne une première description : " Sur la droite, on remarque le château dont la masse de construction domine non seulement la ville mais tout le pays si pittoresque d'alentour. On distingue très bien ce qui restait su château primitif du XIIIe siècle, l'énorme donjon, soutenu par de larges contreforts, surmonté de la niche du veilleur et encadré par deux courtines crénelées. A droite, ce sont les constructions moins sévères du XVe siècle, les tours rondes, les pignons sculptés et la chapelle qui semble avoir une forme assez coquette. [...] La ville est dominée du côté opposé au château par l'église paroissiale, à laquelle notre dessin donne l'apparence d'une magnifique église ogivale, avec transept et clocher sur la croisée [...]. A côté, on distingue plusieurs petits clochetons appartenant probablemenà des communautés religieuses. Au milieu des constructions, et à eu près à égale distance du château et de l'église, nous distinguons un édifice important, peut-être la maison commune [...] ". La ville est entourée d'un mur d'enceinte renforcé de quatre tours et percé de deux portes. A l'extrême droite se voit le départ d'une échauguette qui protégeait le château avant la construction des fortifications. On remarque sur la gauche, touchant le cimetière, aujourd'hui disparu, la chapelle Notre-Dame de Pitié. Quant aux nombreux clochers qui s'élèvent au-dessus de la cité;, il ne reste que celui de l'église paroissiale dont la représentation semble à l'abbé Lecler un peu flatteuse. Cette gravure est assez ressemblante à celle parue dans la Topographie francoise de Claude Chastillon en 1641 qui semble être la plus ancienne et à une autre de la même époque reproduite dans l'Album historique et pittoresque de la Creuse de Pierre Langlade publié en 1847. La salle des gardes du château abrita, à partir du XVIIIe siècle, les six tapisseries de La Dame à la Licorne exécutées dans les Flandres entre 1484 et 1500. . Elles demeurent dans le château après la vente de celui-ci à la Révolution. La municipalité de Boussac les céda en 1882 au conservateur de l'actuel Musée national du Moyen-âge, dont elles sont une des pièces majeures." Jean-Marie Allard cote : 2FI10 (Bfm Limoges)