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Le flottage du bois à Saint-Priest-Taurion - Fonds Boudeau (B16-n°461)
Descendu des monts d'Ambazac ou de la Montagne limousine, le bois arrivait à Saint-Priest-Taurion, à la confluence de la Vienne et du Taurion, où il était arrêté et réorganisé une première fois. Il pouvait alors continuer sa course au fil de l'eau jusqu'à Limoges où, arrivé au port du Naveix, il était stocké et vendu pour la construction ou comme bois de chauffage, mais surtout pour alimenter les nombreux fours à porcelaine de la ville. Cette photographie, bien que sa qualité soit altérée, nous montre l'importance de cette activité et le personnel nombreux qu'elle employait. -
Limoges, le Naveix
Le port du Naveix et son ramier destiné à arrêter le bois en flottage. A droite, le village de Soudanas. Jean-Baptiste Audiguet (1811-1897) est un des pionniers de la photographie professionnelle à Limoges. Né à Bellac dans un milieu modeste, il se lance dans la photographie à la fin des années 1850 et devient le grand portraitiste de la société limougeaude du Second Empire et de la Troisième République. C'est aussi le premier photographe connu à proposer des vues de la ville et de ses alentours, avec une parfaite maîtrise de la composition et une sensibilité esthétique surprenante. cote : MAG.P LIM 9 Fi 502/11 (Bfm Limoges) -
Argentat, flottage de bois
La navigation fut longtemps active sur la Dordogne, avec un trafic intense de marchandises de toutes sortes. Elle faisait vivre jusqu'au XIXe siècle tout un peuple de mariniers. Le flottage de bois en particulier, était une activité importante. On appelaient argentats ces bateaux éphémères construits à Argentat transportant du bois à brûler et du charbon de bois. cote : 9FI78/3 (Bfm Limoges)