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Fouilles à l'angle des rues la Courtine et Dalesme à Limoges: découverte d'un cimetière, 1892.
Ce fut lors de la construction d'une maison qu'un ancien cimetière, probablement gallo-romain, fut mis au jour. Mais c'est aux périodes mérovingienne et carolingienne que l'on attribue les tombeaux en calcaire. La photo ici présente est également visible dans l'ouvrage "Le cimetière gallo-romain, mérovingien et carolingien de la Courtine à Limoges" de Paul Ducourtieux. cote : 9FI-432 (Bfm Limoges) -
Démolition de l'immeuble Barbaut, rue Dalesme, à Limoges. Découverte du cimetière de la Courtine
Après la destruction d’un immeuble à l’angle des rues Dalesme et de la Courtine, les ouvriers chargés de bâtir une nouvelle maison font la découverte de vestiges enterrés. D’importantes fouilles sont entreprises et mettent au jour un ossuaire gallo-romain sur lequel se sont superposés des tombeaux des époques mérovingienne et carolingienne puis des tombes médiévales datant de la splendeur de l’abbaye Saint-Martial attenante (XIe- XIIIe siècles). Cet important ensemble funéraire est baptisé cimetière de la Courtine par les historiens et archéologues locaux. A cet emplacement se trouve aujourd’hui un magasin de tissus et décoration. cote : 9FI432 (Bfm Limoges) -
La Peinture céramique au cimetière de Limoges : un art populaire limousin.
Léon Jouhaud n'est pas seulement le formidable émailleur que l'on connait - celui qui innova la façon de travailler l'émail et le transposa vers les grands mouvements artistiques de son temps (fauvisme, cubisme, pointillisme...)- il écrivit également au sujet de l'histoire de l'émail et plus largement l'histoire limousine. "D'abord dédaigneux, j'ai jeté un regard sur ces pauvres choses et ces pauvres choses se sont montrées moins banales que je n'avais cru. je les ai scrutées avec plus d'attention et j'ai vu se révéler derrière toute l'âme limousine si simple par moments, si complexe à d'autres, et qui a inconciemment imprimé là sa signature". cote : MAG.P LIM 19328 (Bfm) -
Notice sur la découverte faite en juin 1858 de tombeaux gallo-romains dans la commune d'Ambrugeat près Meymac (Corrèze)
Le récit détaillé, élégant et émerveillé de cette découverte : "je contemplais avec mélancolie ces lieux qu'avaient foulés les pieds des cohortes romaines et je pouvais [...] dissiper cette poussière qui fut celle des plus illustres et vaillants capitaines de César." cote : MAG.P LIM 18592 (Bfm Limoges) -
Monument Gaulois, Temple funèbre observé dans le cimetière de Pierre-Buffière
Gravure extraite de l' "Historique monumental de l'ancienne province du Limousin". Dans son commentaire , JB Tripon explique que la forme octogonale de ce monument funèbre gaulois "est celle qui approche le plus de la forme ou de la rondeur de la Terre". JB Tripon précise par ailleurs que cette gravure s'inspire d'un dessin de Baumesnil disparu. Ce temple gaulois, un des quatre subsistants en Limousin, aurait été visible dans le cimetière de Pierre-Buffière jusqu'en 1747. Ancien élève de l'Ecole des Arts et Métiers d'Angers, Jean-Baptiste Tripon s'installe imprimeur-lithographe à Limoges. Son ouvrage majeur est celui-ci. Imprimé en plusieurs livraisons, l'exemplaire original de 1837 est devenu rare. Les érudits du XIXe siècle sont déjà très critiques sur son contenu. Alfred Leroux estime en 1888 que "c'est un fatras sans critique, une compilation lourde et terne". Il en demeure des lithographies parfois fantaisistes, voire divertissantes. cote : MAG.P LIM 33272/2