Contenus
Taguer
art funéraire
-
La lanterne des morts de Vicq
Gravure extraite de " En Limousin, recueil de divers dessins de monuments limousins et préface de René Fage". Une lanterne des morts, appelée, est un édifice maçonné, de forme variable, souvent en forme de tour, généralement creux et surmonté d'un pavillon ajouré dans lequel au crépuscule on hissait, souvent avec un système de poulies, une lampe allumée supposée servir de guide aux défunts. En France, la plupart de ces édifices furent construits aux alentours du XIIe siècle. Ils sont pour l'essentiel concentrés dans une zone du centre-ouest de la France. La lanterne des morts de Vicq est aujourd'hui disparue. Dessin initialement publié dans l'ouvrage Etude sur les lanternes des morts par le chanoine André Lecler, Librairie Veuve H. Ducourtieux, 1882-1885. cote : MAG.P LIM 34062 (Bfm Limoges) -
La Peinture céramique au cimetière de Limoges : un art populaire limousin.
Léon Jouhaud n'est pas seulement le formidable émailleur que l'on connait - celui qui innova la façon de travailler l'émail et le transposa vers les grands mouvements artistiques de son temps (fauvisme, cubisme, pointillisme...)- il écrivit également au sujet de l'histoire de l'émail et plus largement l'histoire limousine. "D'abord dédaigneux, j'ai jeté un regard sur ces pauvres choses et ces pauvres choses se sont montrées moins banales que je n'avais cru. je les ai scrutées avec plus d'attention et j'ai vu se révéler derrière toute l'âme limousine si simple par moments, si complexe à d'autres, et qui a inconciemment imprimé là sa signature". cote : MAG.P LIM 19328 (Bfm) -
Ustrinum
Sous-titre : "Monument où l'on brûlait les corps morts, observé sur la place de Glanges (Haute-Vienne), Septentrion de la Roche l'Abeille". Gravure extraite de l' "Historique monumental de l'ancienne province du Limousin". Ancien élève de l'Ecole des Arts et Métiers d'Angers, Jean-Baptiste Tripon s'installe imprimeur-lithographe à Limoges. Son ouvrage majeur est celui-ci. Imprimé en plusieurs livraisons, l'exemplaire original de 1837 est devenu rare. Les érudits du XIXe siècle sont déjà très critiques sur son contenu. Alfred Leroux estime en 1888 que "c'est un fatras sans critique, une compilation lourde et terne". Il en demeure des lithographies parfois fantaisistes, voire divertissantes. cote : MAG.P LIM 33272/2 -
Monument Gaulois, Temple funèbre observé dans le cimetière de Pierre-Buffière
Gravure extraite de l' "Historique monumental de l'ancienne province du Limousin". Dans son commentaire , JB Tripon explique que la forme octogonale de ce monument funèbre gaulois "est celle qui approche le plus de la forme ou de la rondeur de la Terre". JB Tripon précise par ailleurs que cette gravure s'inspire d'un dessin de Baumesnil disparu. Ce temple gaulois, un des quatre subsistants en Limousin, aurait été visible dans le cimetière de Pierre-Buffière jusqu'en 1747. Ancien élève de l'Ecole des Arts et Métiers d'Angers, Jean-Baptiste Tripon s'installe imprimeur-lithographe à Limoges. Son ouvrage majeur est celui-ci. Imprimé en plusieurs livraisons, l'exemplaire original de 1837 est devenu rare. Les érudits du XIXe siècle sont déjà très critiques sur son contenu. Alfred Leroux estime en 1888 que "c'est un fatras sans critique, une compilation lourde et terne". Il en demeure des lithographies parfois fantaisistes, voire divertissantes. cote : MAG.P LIM 33272/2 -
Fanals funéraires
Gravure extraite de l' "Historique monumental de l'ancienne province du Limousin". Ces fanals, ou lanternes des morts sont une singularité architecturale des régions de Poitou , Limousin et Saintonge. Il n'en reste que vingt-six édifiées dans les cimetières, souvent déplacées à proximité de l'église. On sait toutefois peu de choses sur leur usage médiéval précis. On peut supposer que ces lanternes, par la lumière qu’elles peuvent diffuser dans la nuit du cimetière représentaient une protection pour les morts comme pour les vivants. Leur zone de diffusion correspond à une région où le cimetière possède une longue tradition de protection juridique, réactualisée par le mouvement de la Paix de Dieu. Ancien élève de l'Ecole des Arts et Métiers d'Angers, Jean-Baptiste Tripon s'installe imprimeur-lithographe à Limoges. Son ouvrage majeur est celui-ci. Imprimé en plusieurs livraisons, l'exemplaire original de 1837 est devenu rare. Les érudits du XIXe siècle sont déjà très critiques sur son contenu. Alfred Leroux estime en 1888 que "c'est un fatras sans critique, une compilation lourde et terne". Il en demeure des lithographies parfois fantaisistes, voire divertissantes. cote : MAG.P LIM 33272/2 -
Vue d'un monument funèbre élevé à la mémoire d'une dame du 3ème siècle en Limousin.
Lanterne des morts de Coussac-Bonneval (Haute-Vienne). Les lanternes des morts sont une singularité architecturale des régions de Poitou , Limousin et Saintonge. Il n'en reste que vingt-six édifiées dans les cimetières, souvent déplacées à proximité de l'église, comme c'est le cas pour Coussac-Bonneval. Cette dernière daterait du XIIe siècle, voire du XIVe siècle selon les sources. L'édifice , d'une hauteur de près de 6 mètres, se présente sous la forme d'une tour dont la base est quadrangulaire. La partie supérieure est de section octogonale et pourvue de huit fenêtres destinées à laisser passer la lumière de la lanterne. On sait toutefois peu de choses sur leur usage précis. On peut supposer que ces lanternes représentaient une véritable protection spirituelle voire corporelle pour les morts comme pour les vivants. Leur zone de diffusion (diocèses de Poitiers, Saintes et Limoges) correspond à une région où le cimetière possède une longue tradition de protection juridique, réactualisée par le mouvement de la Paix de Dieu. cote : 3FI81 (Bfm Limoges)