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Le Palais-Sur-Vienne
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Le pont et l'église du Palais-sur-Vienne - Fonds Boudeau (B40-n°862)
Vue vers l'église de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste (13e siècle) avec son clocher-mur, depuis le pont sur la Vienne, flambant neuf car construit en 1902. -
La frairie au Palais-sur-Vienne - Fonds Boudeau (B28-n°649)
"Frairie" est, dans une grande partie de la Haute-Vienne, le nom que l'on donne à la fête annuelle du bourg ou du quartier. On l'appelle aussi "balade" à certains endroits comme en Creuse, "fête votive" dans le Midi, "kermesse" dans le Nord, "fête patronale" dans de nombreuses régions... Ayant plus ou moins conservé son caractère religieux, selon les endroits, elle était surtout l'une des occasions pour la communauté de faire une petite pause dans le travail en se retrouvant autour d'un verre et de quelques animations, parfois d'un bal. C'était aussi l'une des rares occasions, pour les jeunes gens des villages épars, de se rencontrer et de lier connaissance... -
La frairie au Palais-sur-Vienne - Fonds Boudeau (B28-n°648)
"Frairie" est, dans une grande partie de la Haute-Vienne, le nom que l'on donne à la fête annuelle du bourg ou du quartier. On l'appelle aussi "balade" à certains endroits comme en Creuse, "fête votive" dans le Midi, "kermesse" dans le Nord, "fête patronale" dans de nombreuses régions... Ayant plus ou moins conservé son caractère religieux, selon les endroits, elle était surtout l'une des occasions pour la communauté de faire une petite pause dans le travail en se retrouvant autour d'un verre et de quelques animations, parfois d'un bal. C'était aussi l'une des rares occasions, pour les jeunes gens des villages épars, de se rencontrer et de lier connaissance... -
Moulin à kaolin au Palais-sur-Vienne - Fonds Boudeau (B28-n°644)
Photographie du moulin Garat, alors propriété de M. Bouillon, l'un des trois "moulins à kaolin" du Palais-sur-Vienne à l'époque. Si, depuis le 18e siècle, la plus grande partie du kaolin servant à la fabrication de la porcelaine de Limoges était extrait dans la région de Saint-Yrieix-la-Perche, l'exploitation de la précieuse argile blanche se fit aussi dans les Monts d'Ambazac. Les "moulins à kaolin" utilisaient l'énergie hydraulique pour broyer le kaolin, le quartz et le feldspath et produisaient ainsi la pâte à porcelaine indispensable aux nombreuses manufactures haut-viennoises. Le moulin Garat a cessé son activité en 1948, il fut détruit en 1973 et remplacé par la halle des sports. -
Moulin à kaolin au Palais-sur-Vienne - Fonds Boudeau (B28-n°643)
Photographie du moulin Garat, alors propriété de M. Bouillon, l'un des trois "moulins à kaolin" du Palais-sur-Vienne à l'époque. Si, depuis le 18e siècle, la plus grande partie du kaolin servant à la fabrication de la porcelaine de Limoges était extrait dans la région de Saint-Yrieix-la-Perche, l'exploitation de la précieuse argile blanche se fit aussi dans les Monts d'Ambazac. Les "moulins à kaolin" utilisaient l'énergie hydraulique pour broyer le kaolin, le quartz et le feldspath et produisaient ainsi la pâte à porcelaine indispensable aux nombreuses manufactures haut-viennoises. Le moulin Garat a cessé son activité en 1948, il fut détruit en 1973 et remplacé par la halle des sports. -
Les conscrits de la classe 1913
Prise à l'automne 1913, dans le parc, ou le jardin d'une maison sur le terrain de la commune du Palais-sur-Vienne, cette photographie représente cinq conscrits de la classe 1913, donc âgés de 20 ans, posant devant une planche ou un battant de porte. L'inscription à la craie « Vive la classe 1913 » soulignée par une branche de palmier rappelle l'importance pour les jeunes hommes d'être incorporés, de faire leur service militaire, d'une part, mais-aussi le climat patriotique des années 1910, surtout après le vote de la loi des 3 ans. En effet depuis le mois de juillet de la même année, la durée du service a été portée à 3 années au lieu de 2. Ce, avec effet rétroactif, donc s'appliquant aux classes 1911, 1912. Ces cinq jeunes gens – pour lesquels nous avons six noms! – appartiennent à des milieux sociaux différents. Monde ouvrier, paysannerie, petite bourgeoisie, voire peut-être monde étudiant ; la variété des chaussures, des pantalons, des vestes en témoigne. La disposition des quatre hommes coiffés d'une casquette, debout de part et d'autre de celui qui est assis, tête nue, est renforcée par la symétrie des deux pipes. Personnages : Reynet, Arnaud, Lingaud, Reilhac, Carrias, Leblanc Boîte 155(Bfm Limoges) -
Le Bournazeau (commune du Palais-sur-Vienne)
Charles Giroux est né à Limoges. Régulièrement exposé aux Salons parisiens entre 1880 et 1910, il est membre de la Société Française des amis des arts, ainsi que sociétaire des Artistes français. Aquafortisite, ses travaux les plus connus sont des gravures d'interprétation. Charles Giroux a également réalisé un ensemble d'estampes représentant les paysages limousins. cote : 3FI88 (Bfm Limoges)