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Boucherie
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Rue de la Boucherie, à Limoges : jour de fête
La rue de la Boucherie semble en fête en ce printemps 1914 : peut-être la fête Jeanne d'Arc ? ( en raison des petits oriflammes en guirlandes associés drapeaux français) qui donnait lieu à des cortèges. Dès 1884, et bien avant que Jeanne d'Arc ne devienne une icone nationanliste, les Fêtes Jeanne d'Arc étaient l'occasion de rassemblement religieux et patriotiques. Ces fêtes se déroulaient sur plusieurs jours au printemps, en avril, mai ou juin selon les années, comme l'atteste les compte-rendus des Almanach Ducourtieux. Boîte 189 (Bfm Limoges) -
Limoges, la fontaine Saint-Aurélien du quartier de la Boucherie.
Dans le virage de la bien-nommée rue Torte (rue de la Boucherie), au milieu de ce que l’on appelle place Saint-Aurélien, devant la chapelle du même nom, deux enfants du quartier posent au pied de la patronne des bouchères, la Mère des Douleurs, Notre-Dame de Pitié. Cette jolie sculpture de céramique est bénite par l’évêque en 1869. Vandalisée en 1996, elle est reproduite à l’identique, mais en bronze. cote : 9FI480 (Bfm Limoges) -
Le 16 mai 1880 : la corporation de MM. les bouchers de Limoges et l'arrêté du 7 mai 1880 : la veille, le jour, le lendemain
Chaque année, la corporation des Bouchers, fière de sa piété et de ses reliques, organise une procession religieuse dans le quartier de la Boucherie à Limoges. Mais en 1880, un arrêté municipal interdit la manifestation : branle-bas dans les rangs de la corporation, débats, émois.... Le récit détaillé de ces événements qui secouèrent toute la Ville. cote : MAG.P LIM B4160 -
Une corporation au XXe siècle. Les bouchers de Limoges
Une analyse historique et sociologique pour comprendre la survivance de cette corporation au début du XXe siècle. Extrait de la Revue des idées, "Etudes de critique générale paraissant tous les 15 du mois". cote : MAG.P LIM 34114 (Bfm Limoges) -
Mémoire à consulter pour les propriétaires, fermiers, nourrisseurs et marchands de bétail de la province du Limousin, contre le fermier de la caisse de Poissy
La caisse de Poissy et celle de Sceaux étaient les deux principaux marchés approvisionnant Paris en bétail. Dès 1690, des officiers "trésoriers de la bourse des marchands de Sceaux et Poissy" ont servi d'intermédiaire entre les marchands de bestiaux parisiens et les bouchers. Ces vendeurs recevaient un sou par livre des bestiaux qui se consommaient à Paris. Si l'objectif avoué fut d'améliorer l'approvisionnement et de permettre aux marchands d'être rapidement payés, l'objectif inavoué eut la fâcheuse conséquence de faire augmenter le prix de la viande dans la capitale. Si ce droit fut supprimé en 1743 il fut rapidement rétabli, l'Etat ayant besoin de fonds pour faire face aux dépenses de guerre. cote : MAG.P LIM E1253/35 (Bfm Limoges)