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L'Opinion : édition du Limousin 1941/10/4 (N587) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine Perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
L'Opinion : édition du Limousin 1941/11/8 (N592) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine Perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
L'Opinion : édition du Limousin 1941/12/6 (N595) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine Perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
L'Opinion : édition du Limousin 1942/01/03 (N600) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine Perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
L'Opinion : édition du Limousin 1942/02/07 (N605) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine Perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
L'Opinion : édition du Limousin 1942/03/07 (N609) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine Perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
L'Opinion : édition du Limousin 1942/04/04 (N613) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine Perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
L'Opinion : édition du Limousin 1942/05/16 (N619) L'opinion : hebdomadaire de la révolution nationale et sociale : édition du Limousin Etat collection : 14e année, n°587 (1941, 4 oct.)-15e année, n°619 (1942, 16 mai). La numérotation est celle de " L'Opinion du Sud-Est : hebdomadaire économique, artistique, littéraire et politique" = ISSN 2133-322X dont le titre à partir de mars [?] 1941 devient "L'Opinion : hebdomadaire de la Révolution nationale et sociale" Edition régionale probablement sur la période 1941-1944. Ligne éditoriale vichyste. Articles littéraires ou historiques avec contributeurs tels Robert Margerit, Henri Hugon, Paul-Louis Grenier... Fonds Antoine perrier cote : MAG.P LIM 61001 (Bfm) -
Mme Lafarge Légende : "L'echo de la presse. Gazette de la ville et de la campagne". Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 09 (Bfm Limoges) -
"...Lisez la lettre que j'ai reçue [...] elle soulève une grave question de médecine légale" En 1840, Marie Lafarge, accusée d'avoir empoisonné son mari, est condamnée à perpétuité. La Corrèze et l'ensemble du pays connaît alors une agitation vive autour de cette affaire, divisant la France en deux camps, les lafargistes et les antilafargistes. Il est à préciser que l'infortunée Marie Fortunée Capelle, épouse Lafarge était fille d'un colonel d'artillerie de l'Empire mais aussi petite nièce naturelle de Louis-Philippe. ... Marie Lafarge ne cessera de clamer son innocence et de l'écrire du fond de la prison où elle reste enfermée pendant 12 ans. Dans cette lettre Marie Lafarge communique à un prêtre une lettre qu'elle a reçu de Dunkerque et qui "soulève une grave question de médecine légale", confirmant l'opinion d'un professeur de l'université de Montpellier. Suit une longue explication sur les expériences chimiques qui n'ont pas prouvé qu'il y avait de l'arsenic dans le corps de Charles Lafarge. -
Jules Claretie Légende : "Oui, Monsieur le Ministre est fort bien réussi, / De moeurs excellente peinture, / L'auteur a mérité d'être ministre aussi, / Celui de la littérature.". Le dessin et sa légende font référence au roman de Jules Clarétie « Monsieur le Ministre » paru en 1821, et qui connu un franc succès. Arsène Arnaud Clarétie dit Jules Clarétie est né à Limoges en 1840. Romancier prolixe, auteur dramatique (dont deux livrets d'opéras pour Jules Massenet), il est aussi historien ( il compose entre autres une « Histoire de la Révolution de 1870-1871 ») et remarquable chroniqueur de la vie parisienne ( au « Figaro » et au « Temps », il tient la critique théâtrale à « L’Opinion nationale », au « Soir », et à « La Presse »). Président de la société des gens de lettres puis Académicien, il dirige la Comédie Française jusqu'à sa mort en 1913. Travailleur acharné, son style élégant et enlevé faisait l'admiration de ses contemporains. cote : FP CLA (Bfm Limoges) -
Jules Clarétie, l'auteur de la Révolution Cette caricature fait allusion au livre de Jules Clarétie « L'Histoire de la Révolution de 1870-71 ». Le dessin est paru en " une" du journal hebdomadaire satyrique l'"Eclipse", n°245, dimanche 6 juillet 1873. Arsène Arnaud Clarétie dit Jules Clarétie est né à Limoges en 1840. Romancier prolixe, auteur dramatique (dont deux livrets d'opéras pour Jules Massenet), il est aussi historien ( il compose entre autres une « Histoire de la Révolution de 1870-1871 ») et remarquable chroniqueur de la vie parisienne ( au « Figaro » et au « Temps », il tient la critique théâtrale à « L’Opinion nationale », au « Soir », et à « La Presse »). Président de la société des gens de lettres puis Académicien, il dirige la Comédie Française jusqu'à sa mort en 1913. Travailleur acharné, son style élégant et enlevé faisait l'admiration de ses contemporains. cote : FP CLA (Bfm Limoges) -
Jules Clarétie Arsène Arnaud Clarétie dit Jules Clarétie est né à Limoges en 1840. Romancier prolixe, auteur dramatique (dont deux livrets d'opéras pour Jules Massenet), il est aussi historien ( il compose entre autres une « Histoire de la Révolution de 1870-1871 ») et remarquable chroniqueur de la vie parisienne ( au « Figaro » et au « Temps », il tient la critique théâtrale à « L’Opinion nationale », au « Soir », et à « La Presse »). Président de la société des gens de lettres puis Académicien, il dirige la Comédie Française jusqu'à sa mort en 1913. Travailleur acharné, son style élégant et enlevé faisait l'admiration de ses contemporains. cote : FP CLA (Bfm Limoges) -
[Marie Lafarge] Légende : "Marie est un problême ; / On l'accuse, on l'absout, / On la maudit, on l'aime : / Démon, Ange....... elle est tout. / Filleul-Pétigny". Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 01 (Bfm Limoges) -
Mme Lafarge née Marie Cappelle Dessiné d'après nature juillet 1840. Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 02 (Bfm Limoges) -
[Marie Lafarge] porte les mentions : J. G. 63 [Jules de Goncourt 1863] ; [nom illisible] 6 aout 1850. Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 03 (Bfm Limoges) -
Mme Lafarge Dans "Nouvelles causes célèbres ou fastes du crime" de Moquard, 1842. Porte en plus : mention manuscrite sur l'impression de l'estampe. Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 04 (Bfm Limoges) -
Mme Lafarge. (Née Marie Capelle) Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 06 (Bfm Limoges) -
Mme Lafarge. (Née Marie Capelle) Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 07 (Bfm Limoges) -
Mme Lafarge. (Née Marie Capelle) Légende : "Mr le Président, je suis innocente, je vous le jure ! / Dédié à Mr Paillet et Bac. ses défenseurs. / En vente chez Masson fils". Marie Lafarge née Capelle, Dame Pouch, née en 1816 à Villiers-Hélon (Aisne), épousa un maître de forges du Limousin et devint célèbre dans les fastes judiciaires par le procès retentissant auquel donna lieu la mort de son mari qu'elle fut accusée d'avoir empoisonné. Elle fut défendu par l'avocat Charles Lachaud. Elle fut emprisonnée à Tulle. Elle est ensuite envoyée au bagne de Toulon ; la rapide dégradation de son état de santé conduira Louis-Philippe 1er à commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité. Transférée dans une des tours de la prison de Montpellier, elle contracte la tuberculose et est libérée par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. Elle est morte le 7 novembre 1852 à Ussat-les-Bains (Ariège). Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison". "Coup monté", "erreur judiciaire", "crime parfait",... "l’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus" ou de "l’affaire du collier de la reine". Ecrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal. Cote : FP LAF 08 (Bfm Limoges)