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Carte postale de la rue de la Boucherie partie haute Les bouchers de Limoges constituaient depuis la fin du 10e siècle une corporation puissante et organisée.
Il semble qu’ils aient d’abord occupé un faubourg situé plus bas dans la ville, vers l’actuelle rue Raspail. Leur installation dans le quartier de la Boucherie que nous connaissons remonterait au 13e siècle.
Seules six familles gouvernaient la profession : les Cibot, Malinvaud, Plainemaison, Parot, Juge et Pouret.
La rue de la Boucherie fut longtemps appelée rue Torte, un nom qu’elle devait soit à son aspect « tordu », soit à un riu tòrt, un « ruisseau tortueux », en occitan.
Un abattoir est ouvert dans le quartier de Beauséjour dès 1833, mais nombre de bouchers de la rue continuent de tuer eux-mêmes, sur place, jusqu’à la fin du 19e siècle. Dans la première moitié du 20e siècle, alors que la ville s’agrandit considérablement, beaucoup de bouchers quittent cette rue et se dispersent dans les différents quartiers alentours.
Dans les années 1940, l’activité bouchère finit de disparaître de cette zone, alors que se développe le nouvel abattoir en dehors du centre-ville.
Ce quartier pittoresque, qui fait aujourd’hui la fierté des habitants et le bonheur des touristes, faillit être rasé par le maire Louis Longequeue dans les années 1970. C’était sans compter sur la détermination et l’influence des bouchers limougeauds…
(cote : CPLim0341)
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Carte postale de la rue de la Boucherie partie basse Les bouchers de Limoges constituaient depuis la fin du 10e siècle une corporation puissante et organisée.
Il semble qu’ils aient d’abord occupé un faubourg situé plus bas dans la ville, vers l’actuelle rue Raspail. Leur installation dans le quartier de la Boucherie que nous connaissons remonterait au 13e siècle.
Seules six familles gouvernaient la profession : les Cibot, Malinvaud, Plainemaison, Parot, Juge et Pouret.
La rue de la Boucherie fut longtemps appelée rue Torte, un nom qu’elle devait soit à son aspect « tordu », soit à un riu tòrt, un « ruisseau tortueux », en occitan.
Un abattoir est ouvert dans le quartier de Beauséjour dès 1833, mais nombre de bouchers de la rue continuent de tuer eux-mêmes, sur place, jusqu’à la fin du 19e siècle. Dans la première moitié du 20e siècle, alors que la ville s’agrandit considérablement, beaucoup de bouchers quittent cette rue et se dispersent dans les différents quartiers alentours.
Dans les années 1940, l’activité bouchère finit de disparaître de cette zone, alors que se développe le nouvel abattoir en dehors du centre-ville.
Ce quartier pittoresque, qui fait aujourd’hui la fierté des habitants et le bonheur des touristes, faillit être rasé par le maire Louis Longequeue dans les années 1970. C’était sans compter sur la détermination et l’influence des bouchers limougeauds…
(cote : CPLim0340)
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Le pont Saint-Étienne et l'Abbessaille Vue d'une partie du quartier de l'Abbessaille, rive droite.
cote : 9Fi502/49 (Bfm Limoges)
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Le meunier à Cassepierre - Fonds Boudeau (B112-n°2042) Encore une jolie composition de Boudeau, bien que la mise au point soit mauvaise : les enfants, le meunier, sa charrette pleine de sacs de farine et tirée par son cheval noir, le cycliste élégant s'arrêtant pour poser, le cheval blanc et la carriole du photographe au fond, les curieux à la porte et à la fenêtre, et le chien qui admire la scène...
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Ecoliers de Cassepierre à Rilhac-Rancon - Fonds Boudeau (B112-n°2041) Cassepierre est un village important de la commune de Rilhac-Rancon mais il est situé à plusieurs kilomètres du bourg. Aussi, pour faciliter la scolarisation des enfants de Cassepierre et des environs, une grande école mixte est construite en 1911.
Nous voyons donc ici les premiers enfants scolarisés à l'école de Cassepierre, qui est aujourd'hui l'école Nelson Mandela. L'institutrice de l'époque s'appelait mademoiselle Juge.
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L'école de Cassepierre à Rilhac-Rancon - Fonds Boudeau (B112-n°2039) Cassepierre est un village important de la commune de Rilhac-Rancon mais il est situé à plusieurs kilomètres du bourg. Aussi, pour faciliter la scolarisation des enfants de Cassepierre et des environs, une grande école mixte est construite en 1911, ainsi que nous l'indique la date au fronton du bâtiment.
Nous voyons donc ici les premiers enfants scolarisés à l'école de Cassepierre, qui est aujourd'hui l'école Nelson Mandela. L'institutrice de l'époque, que l'on voit à la fenêtre, s'appelait mademoiselle Juge.
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Castration des gorets à Caux, Saint-Priest-Taurion - Fonds Boudeau (B112-n°2037) Afin d'assurer le bon goût de la viande, il est nécessaire de castrer les porcs. L'opération se fait bien souvent, comme sur cette photographie, alors qu'ils n'ont que quelques semaines. Certains paysans le font eux-mêmes tandis que d'autres, pour éviter tout risque d'infection et de complication, font appel à un châtreur professionnel.
Une scène banale de la vie paysanne qui est ici immortalisée au village de Caux, sur la commune de Saint-Priest-Taurion.
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La Poste de Feytiat - Fonds Boudeau (B112-n°2036) Le bureau de Poste de Feytiat était situé juste en face de la mairie, au-dessus de l'église. C'est aujourd'hui la Bibliothèque multimédia André Périgord.
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La Mairie de Feytiat - Fonds Boudeau (B112-n°2035) Malgré la mauvaise qualité de l'image, on peut admirer cette belle animation devant la mairie de Feytiat, qui déménagera en 1973 au château du Mas-Cerise. L'ancienne mairie est devenue le groupe scolaire Ferdinand Buisson.
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Moissons chez Demars aux Aulières, Eyjeaux - Fonds Boudeau (B112-n°2034) Contrairement à l'annotation visible sur la plaque photographique, Les Aulières est un village situé à Eyjeaux et non pas sur la commune de Feytiat, certes toute proche.
C'est très probablement à la faveur de la mise en service récente de lignes de tramways départementaux que Jean-Baptiste Boudeau se promène, en cet été 1912, assez loin de son domicile de Saint-Priest-Taurion...
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Couleuvre - Fonds Boudeau (B112-n°2031-2032) Photographie naturaliste, genre assez rare dans l’œuvre de Boudeau, qui nous montre ici une belle couleuvre. Sur le premier cliché, qui est celui de droite, elle s'apprête à se repaître d'un lézard... Sur le second cliché, celui de gauche, elle semble l'avoir englouti.
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Travaux du tramway à Bonnac - Fonds Boudeau (B111-n°2024) Fonctionnant de 1908 à 1949, le réseau de tramways départementaux (Chemins de fer Départementaux de la Haute-Vienne - CDHV) fut longtemps le plus long réseau électrifié de France, avec 318 km de lignes.
Le tramway ne passait pas sur la commune de Saint-Priest-Taurion, qui était déjà pourvue de deux gares "classiques" (celle du bourg et celle des Bardys), mais Jean-Baptiste Boudeau, qui s'intéressait à l'industrie et au progrès, alla dans d'autres communes pour photographier les gares et lignes de tramway. A Bonnac, en cet été 1912, c'est un tronçon de la ligne 2 Limoges-Razès qui est encore en travaux. Le réseau sera totalement achevé l'année suivante.
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L'église d'Oradour-sur-Glane - Fonds Boudeau (B110-n°2012) L'église Saint-Martin d'Oradour-sur-Glane est l'un des principaux lieux où se déroula le massacre du 10 juin 1944, c'est à l'intérieur de l'édifice que les nazis assassinèrent et brûlèrent les femmes, les enfants et les vieillards du bourg.
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Incendie au moulin Vergnaud à Saint-Léonard - Fonds Boudeau (B111-n°2023) Cette papeterie appartenant à la famille Vergnaud était installée sur les bords du Tard, petit affluent de la Vienne, au lieu-dit Chez-le-Marchand, commune de Saint-Léonard-de-Noblat.
Malheureusement, dans les nombreuses fabriques de papiers et cartons de cette vallée, les incendies n'étaient pas rares...
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Incendie au moulin Vergnaud à Saint-Léonard - Fonds Boudeau (B111-n°2021) Cette papeterie appartenant à la famille Vergnaud était installée sur les bords du Tard, petit affluent de la Vienne, au lieu-dit Chez-le-Marchand, commune de Saint-Léonard-de-Noblat.
Malheureusement, dans les nombreuses fabriques de papiers et cartons de cette vallée, les incendies n'étaient pas rares...
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Mariage - Fonds Boudeau (B111-n°2015) Pas de localisation précise pour cette jolie photo de mariage comme Jean-Baptiste Boudeau en prit des dizaines, la plupart dans un rayon de 10 km autour de Saint-Priest-Taurion.
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Groupe Jabely à Oradour-sur-Glane - Fonds Boudeau (B110-n°2011) Les notes du photographe nous informent qu'il s'agit de la famille Jabely. Un notaire d'Oradour-sur-Glane portait ce nom à cette époque.
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Café-restaurant Au Moulin Rouge - Fonds Boudeau (B110-n°2007) Cette photographie semble avoir été prise lors d'une sortie de Jean-Baptiste Boudeau à Oradour-sur-Glane et dans les environs, à l'été 1912. Nous n'en savons cependant pas plus sur les propriétaires ni sur la localisation précise de cet établissement.
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Groupe de faneurs - Fonds Boudeau (B110-n°2006) Pas de localisation précise pour cette photo, très probablement aux environs de Saint-Priest-Taurion.
L'annotation sur la plaque de verre indique "Gardelle", qui doit être le nom de la famille.
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Mariage à Marsac, commune de Saint-Léonard-de-Noblat - Fonds Boudeau (B110-n°1997) D'après les notes du photographe, il s'agit du mariage de Dominique Chabante et Léonarde Jabet, le 06 juillet 1912.