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Hôtel de Ville de Limoges L’édification du nouvel Hôtel de Ville est rendue possible grâce au legs d’Alfred Fournier (1812-1875), riche propriétaire limougeaud.
La construction débute en 1879 sur les plans d’Alfred Leclerc (1843-1915). Ce jeune architecte semble s’être largement inspiré de l’Hôtel de Ville de Paris qui est, à la même époque, en pleine reconstruction. L’inauguration a lieu le 14 juillet 1883.
La façade est de style composite, majoritairement néo-Renaissance. Le soubassement est en granit des monts d’Ambazac, les niveaux supérieurs en pierre calcaire du Poitou.
Fonds Jean-Baptiste Boudeau, boîte 186 (Bfm Limoges)
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Vue générale de Tulle, la place de l'Hôtel de ville Gravure extraite de l' "Historique monumental de l'ancienne province du Limousin".
Vue depuis l'actuelle place Gambetta, du logis de Loyac
Ancien élève de l'Ecole des Arts et Métiers d'Angers, Jean-Baptiste Tripon s'installe imprimeur-lithographe à Limoges. Son ouvrage majeur est celui-ci. Imprimé en plusieurs livraisons, l'exemplaire original de 1837 est devenu rare. Les érudits du XIXe siècle sont déjà très critiques sur son contenu. Alfred Leroux estime en 1888 que "c'est un fatras sans critique, une compilation lourde et terne". Il en demeure des lithographies parfois fantaisistes, voire divertissantes.
cote : MAG.P LIM 33272/2
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Femme en barbichet Le barbichet à larges ailes de mousseline, brodées de dentelles et amidonnées est une coiffe traditionnelle porté en haut Limousin Elle se développe vers 1835-1840, avec la venue des broderies d'Aixe sur Vienne et voit son apogée vers l'an 1880.
C'est la coiffe réservée aux cérémonies et fêtes dominicales.
Fragile et coûteux pour la finesse de sa dentelle, c'est un trésor de famille qu'on aime à monter, mais aussi pour les auteurs du Félibre à chanter et louer.
Fonds Jean-Baptiste Boudeau, boite 171 (Bfm Limoges).
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Vaches Constantin Troyon est un peintre de paysages et d'animaux, reconnu pour son talent réaliste qui lui vaut une présentation régulières aux Salons. En 1863, il entreprend un voyage à travers le le Limousin (École de Crozant) avec ses amis peintres Jules Dupré et Louis Cabat.
cote : 5FI90 (Bfm Limoges)
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Le vertige Auguste Gendron, peintre de salon, nombreuses fois primé, pratiquait la peinture religieuse, la peinture de genre et les sujets mythologiques. On lui reconnaissait un style gracieux et une finesse de dessin.
L'Etat lui a confié les decorations du palais d'Orsay, du palais du Louvre, du château de Saint-Cloud...
cote : 5FI45 (Bfm Limoges)
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[Mythologie] cote : 5FI43 (Bfm Limoges)
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Repos de la Sainte Famille Gravure présentée au salon de 1850-51
cote : 5FI42 (Bfm Limoges)
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Rêves de chasse Célestin François Nateuil s'est surtout fait connaître par les frontispices et gravures qu'il a dessiné pour illustrer les livres de ses camarades : Théophile Gautier, Alexandre Dumas, ...Il illustra également Hugo, Balzac, les frères Goncourt. Proche du mouvement romantique, ses dessins s'inspirent de l'onirique médiéval, dans le goût du temps.
Maintes fois exposé aux Salons de Peinture et Sculpture, il laisse aussi une oeuvre peinte beaucoup moins connue.
cote : 5FI41 (Bfm Limoges)
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Tentation. D'après une peinture de et par Celestin François Nanteuil. Présenté au Salon de Peinture et Sculpture de 1850-51.
Célestin Nanteuil s'est surtout fait connaître par les frontispices et gravures qu'il a dessiné pour illustrer les livres de ses camarades : Théophile Gautier, Alexandre Dumas, ...Il illustra également Hugo, Balzac, les frères Goncourt. Proche du mouvement romantique, ses dessins s'inspirent de l'onirique médiéval, dans le goût du temps.
Maintes fois exposé aux Salons de Peinture et Sculpture, il laisse aussi une oeuvre peinte beaucoup moins connue.
cote : 5FI40 (Bfm Limoges)
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Tê ...! Vizo doun Page centrale du livret de la Revue locale du Casino de Limoges.
Peintre, dessinateur, graveur et affichiste, ami de Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Maurice Denis, Ibels fut surnommé le « Nabi journaliste". Il illustra la vie politique, passant son temps dans les journaux, Mais c'est surtout dans l'affiche et le croquis qu'il excelle, puisant son inspiration dans la vie de la rue, des cafés-concerts, du cirque.
cote : MAG.P LIM 42580 (Bfm Limoges)
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Tê ...! Vizo doun Page de couverture du livret de la Revue locale du Casino de Limoges.
Peintre, dessinateur, graveur et affichiste, ami de Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Maurice Denis, Ibels fut surnommé le « Nabi journaliste". Il illustra la vie politique, passant son temps dans les journaux, Mais c'est surtout dans l'affiche et le croquis qu'il excelle, puisant son inspiration dans la vie de la rue, des cafés-concerts, du cirque.
cote : MAG.P LIM 42580 (Bfm Limoges)
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Banque de l'Amour : bon pour cinquante coups francs payables au porteur S'agit-il d'un billet du "Père 100" (célébrant les 100 derniers jours des conscrits) ou bien d'un de bordel, Il a été trouvé dans un grenier d'une maison de Haute-Vienne. Il est en tout cas bien illustré, signé du trésorier A. Lonzo Bordel et du secrétaire Jean Kultou.
Collection particulière.
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Le Dorat : Porte-bergère Cette porte dite Bergère doit son nom aux gardiennes de troupeaux qui l'empruntaient autrefois. Construite au XVe siècle, sur le pan le plus inaccessible du coteau, elle est la seule porte fortifiée conservée en Haute-Vienne, et la seule subsistante des quatre portes du Dorat.
cote : 9FI84 (Bfm Limoges)
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Porcelaine Théodore Haviland, Limoges, France Album de photographies représentant les différentes phases de réalisation de porcelaines, les ateliers et le personnel de la manufacture Haviland.
cote : RES.P LIM V279 (Bfm Limoges)
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Limoges, la fontaine Saint-Aurélien du quartier de la Boucherie. Dans le virage de la bien-nommée rue Torte (rue de la Boucherie), au milieu de ce que l’on appelle place Saint-Aurélien, devant la chapelle du même nom, deux enfants du quartier posent au pied de la patronne des bouchères, la Mère des Douleurs, Notre-Dame de Pitié. Cette jolie sculpture de céramique est bénite par l’évêque en 1869. Vandalisée en 1996, elle est reproduite à l’identique, mais en bronze.
cote : 9FI480 (Bfm Limoges)
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Uzerche, vue générale cote : 9FI 90 (Bfm Limoges)
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Limoges, le Naveix Le port du Naveix et son ramier destiné à arrêter le bois en flottage. A droite, le village de Soudanas.
Jean-Baptiste Audiguet (1811-1897) est un des pionniers de la photographie professionnelle à Limoges. Né à Bellac dans un milieu modeste, il se lance dans la photographie à la fin des années 1850 et devient le grand portraitiste de la société limougeaude du Second Empire et de la Troisième République. C'est aussi le premier photographe connu à proposer des vues de la ville et de ses alentours, avec une parfaite maîtrise de la composition et une sensibilité esthétique surprenante.
cote : MAG.P LIM 9 Fi 502/11 (Bfm Limoges)
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La croix de Maupuy extrait de "Creuse 1879-80", carnet de croquis.
Après une belle carrière dans la haute administration, Henri Hugon consacre sa retraite à l'érudition, essentiellement l'étude du Limousin. Membre de la société des sciences de la Creuse et celle du Limousin, il fournit d'innombrables études en particulier sur l'histoire de l'art et l'archéologie. On lui doit également deux recueils de vers dans lesquels il décrit les paysages de son Guéret natal avec toujours en toile de fond l'évocation de l'Histoire.
Cet historien et poète maniait également la plume à dessin et le pinceau. Il laisse des carnets de croquis conservés dans les archives personnelles de Robert Margerit (dont il était le beau-père), l'un daté de 1876 à 1879, l'autre de 1879-1880.
Ses croquis empruntent les mêmes évocations que ses vers chantant la Creuse, son humilité, sa simplicité, avec de nombreux repères de lieux historiques ou archéologiques. On y voit des paysages de la campagne creusoise, mais aussi des bâtiments (châteaux, églises), des ensembles plus modestes ( détails architecturaux, ... ) Les dessins sont au crayon, retravaillés parfois à la plume ou au lavis ocre.
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Dolmen extrait de "Creuse 1879-80", carnet de croquis.
Après une belle carrière dans la haute administration, Henri Hugon consacre sa retraite à l'érudition, essentiellement l'étude du Limousin. Membre de la société des sciences de la Creuse et celle du Limousin, il fournit d'innombrables études en particulier sur l'histoire de l'art et l'archéologie. On lui doit également deux recueils de vers dans lesquels il décrit les paysages de son Guéret natal avec toujours en toile de fond l'évocation de l'Histoire.
Cet historien et poète maniait également la plume à dessin et le pinceau. Il laisse des carnets de croquis conservés dans les archives personnelles de Robert Margerit (dont il était le beau-père), l'un daté de 1876 à 1879, l'autre de 1879-1880.
Ses croquis empruntent les mêmes évocations que ses vers chantant la Creuse, son humilité, sa simplicité, avec de nombreux repères de lieux historiques ou archéologiques. On y voit des paysages de la campagne creusoise, mais aussi des bâtiments (châteaux, églises), des ensembles plus modestes ( détails architecturaux, ... ) Les dessins sont au crayon, retravaillés parfois à la plume ou au lavis ocre.
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Le cheval Saint-Antoine, l'église de...(?), Tour de Zizim à Bourganeuf extrait de "Creuse 1876-79", carnet de croquis.
Après une belle carrière dans la haute administration, Henri Hugon consacre sa retraite à l'érudition, essentiellement l'étude du Limousin. Membre de la société des sciences de la Creuse et celle du Limousin, il fournit d'innombrables études en particulier sur l'histoire de l'art et l'archéologie. On lui doit également deux recueils de vers dans lesquels il décrit les paysages de son Guéret natal avec toujours en toile de fond l'évocation de l'Histoire.
Cet historien et poète maniait également la plume à dessin et le pinceau. Il laisse des carnets de croquis conservés dans les archives personnelles de Robert Margerit (dont il était le beau-père), l'un daté de 1876 à 1879, l'autre de 1879-1880.
Ses croquis empruntent les mêmes évocations que ses vers chantant la Creuse, son humilité, sa simplicité, avec de nombreux repères de lieux historiques ou archéologiques. On y voit des paysages de la campagne creusoise, mais aussi des bâtiments (châteaux, églises), des ensembles plus modestes ( détails architecturaux, ... ) Les dessins sont au crayon, retravaillés parfois à la plume ou au lavis ocre.